Ou comment garder de la constance dans ses projets ?

Hier soir, je regardais un film sur l’ascension de l’Everest, la plus haute montagne du monde, le toit du monde.

Et une chose m’a frappé.

À partir de 5000 mètres d’altitude, un principe se met en place.

« Un pas, une respiration ».

Ça paraît logique étant donné que l’air se fait de plus en plus rare en oxygène.

Mais ce qui m’a le plus étonné, c’était à l’approche du sommet, vers les 7000 mètres.

Nouveau principe :

« Un pas, deux respirations ».

Imaginez la lenteur.

Si vous avez du mal à percevoir le rythme, testez. Dans votre salon, faites un pas pour 2 respirations.

Voyez la lenteur.

Maintenant, imaginez-vous faire l’ascension de l’Everest à cette vitesse.

On peut alors entrapercevoir l’immensité, l’ampleur du défi.

Pour gravir la plus haute montagne du monde, il faut prendre un rythme d’une extrême lenteur.

Écrit ainsi, cela paraît presque paradoxal.

Et finalement, c’est une condition fondamentale, et vitale.

Il faut garder le rythme (ne pas s’arrêter) et veiller à sa respiration (s’écouter).

Alors,

Ce qui est le plus intéressant là dedans, c’est…

(Bon, parce que la plupart d’entre nous n’avons pas comme objectif d’escalader l’Everest…)

Comment peut-on intégrer cette prise de conscience à notre vie ?

La connexion vient d’elle-même :

Pour atteindre Notre Everest, il faut de la constance.

Pour atteindre nos plus grands objectifs, pour réaliser nos plus grans projets, il faut de la constance.

Et la constance réunit plusieurs choses : déterminer le sommet à atteindre, élaborer un plan d’action, se mettre en marche, garder le rythme et s’écouter.

Alors, prêt pour entreprendre La Montagne La Plus Haute De Votre Monde ?

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